Le galarneau : Les critiques

«Dès la première écoute de Galarneau, j'ai été étonné par la qualité des interprétations des pièces instrumentales autant que des chansons, par le choix judicieux du répertoire et la réalisation impeccable de ce disque. On croirait entendre un groupe de routiers expérimentés avec en plus la fougue et l'énergie de la nouvelle génération ! Parlez-moi de tradition ! Le Galarneau a été le secret le mieux gardé dans le milieu et je vous invite fortement à le découvrir. Vous m'en donnerez des nouvelles... Bien que leur vocation première soit de se produire en concert, le groupe s'implique aussi activement dans le renouveau de la danse traditionnelle au Québec. Les nombreuses veillées de danse québécoise et bretonne qu'ils animent contribuent d'ailleurs à forger le son du groupe. Genticorum témoigne bien de la vivacité de la musique traditionnelle québécoise d'aujourd'hui et prend plaisir à le démontrer ici comme à l’étranger.»

Guy Bouchard, Trente Sous Zéro

«...une musique irrésistible, qui vous donnera des fourmis dans les jambes…»

La Presse, Montréal

« …une telle énergie que l’on a parfois peine à croire qu’ils ne sont que trois sur scène.

Le Flambeau de l’Est, Québec

« Their music has a striking depth and richness… [Le Galarneau] has an amazing cohesiveness, sense of humour, and maturity; essential listening for anyone interested in Canada’s most vital tradition. »

Richard Thornley, Penguin Eggs

« The excellent Le Galarneau is rich in sauce and spice… »

Tony Montague, Penguin Eggs

« Mirthful zipper songs like "Les Parties de Gregoire" and the namesake "Genticorum" will leave you smiling, while house-dance cloggers like "La Brunante" and raw-edged Cajunesque songs like "Le 25 de Mai" will get your feet moving. »

Rob Weir, Sing Out

« The musical quality of this trio is high… and no doubt "Le Galarneau" should be for all fans of French Québec music a welcome addition to their CD collection. »

Michael Moll, FolkWorld

« Their debut CD, Le Galarneau, is an auspicious recording which gets the toes tapping as soon as it starts. »

Steve Edge, Rogue Folk Review